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570 muscles squelettiques striés

Les muscles striés squelettiques se lient à l’os par l’intermédiaire des tendons. En se contractant, ils permettent le mouvement volontaire du squelette dans une direction précise. Ces contractions sont contrôlées par des moto-neurones qui relient les muscles à la moelle épinière. Leur activation entraîne le relâchement de calcium, qui va pouvoir se fixer sur les protéines contractiles. Chaque fibre musculaire (ou myocyte, cellule musculaire) provient de la fusion de myoblastes, et contient entre 2 et 500 noyaux à sa périphérie. Elle ne peut plus se diviser, mais peut augmenter sa taille en augmentant le volume du cytoplasme. A l’intérieur de chaque fibre musculaire, se trouvent en majorité des myofibrilles, qui sont les unités contractiles du muscle, composées d’actine, de myosine, de troponine et de tropomyosine.

Diminution de la masse musculaire avec l’âge

Nos muscles nous permettent d’effectuer de nombreux mouvements et de mobiliser notre corps, mais aussi de garder l’équilibre et de maintenir notre posture, ainsi que de produire de la chaleur.

Notre masse musculaire diminue avec l’âge et notre force diminue en parallèle (de 10-15% par décennie jusqu’à 70 ans, de 25-40% après), ce qui peut mener à la sarcopénie. Certains changements métaboliques contribuent grandement à cette diminution. Chez la personne jeune, la dégradation de protéines musculaires, qui est un processus physiologique normal, est compensée par la synthèse de nouvelles protéines. En vieillissant, la synthèse de protéines baisse alors que leur dégradation reste constante, ce qui entraîne une réduction de renouvellement du muscle et de ces capacités de cicatrisation. A cela s’ajoute la diminution de l’activité physique, une baisse des taux d’hormones, certains déficits nutritionnels, et une possible inflammation chronique, ce qui contribue également au changement complexe de la composition corporelle. 1

Les personnes ayant une faible activité physique, une nutrition non adaptée ou certaines conditions comme le diabète de type II, une maladie vasculaire cérébrale ou de l’arthrose, présentent plus de risques de développer une sarcopénie (diminution de la masse musculaire et de la force), particulièrement les hommes.2,3 La diminution de masse musculaire entraîne des conséquences, notamment une nette augmentation du risque de chutes et de fractures, ainsi qu’un mauvais équilibre, une diminution de la capacité à marcher, monter les escaliers, se lever…1,4

Prendre soin de nos muscles

Il existe heureusement des interventions pour limiter les risques de sarcopénie et augmenter la masse musculaire.

Exercices de résistance et d’endurance

Nos muscles sont plastiques et ont la chance de pouvoir s’adapter en fonction de leur sollicitation tout au long de nos vies. Par exemple certaines études ont montré que des personnes entre 60 et 80 ans, suivant un entrainement d’endurance approprié, pouvaient augmenter leur capacité aérobie de 20 à 30%, ce qui est similaire aux performances des personnes plus jeunes. Ces performances sont couplées à une amélioration du système cardiovasculaire et à une adaptation des muscles périphériques.1,5 Les personnes âgées répondent également très bien aux exercices de résistance, leur permettant d’augmenter leur force et leur masse musculaires. Par exemple, des levers de poids 3 fois par semaine, durant 12 semaines permet aux personnes de plus de 60 ans de gagner en force et d’augmenter le volume total de leurs muscles, de façon similaire aux performances des jeunes.6 Ce phénomène a également été observé chez les nonagénaires, qui, suite à un entraînement adapté du bas du corps, ont pu augmenter leur force, leur masse et leurs fonctions musculaires, permettant ainsi accroître leur stabilité ainsi que leur durée et vitesse de marche.7

Une nutrition appropriée

Bien que l’exercice physique soit l’intervention la plus essentielle, notre nutrition contribue également à la composition (proportion de masse grasse et de masse sèche), la force et au volume de nos muscles. En vieillissant, notre alimentation change souvent. D’une part, la sous-nutrition et une réduction de l’apport en protéines, vitamine D, antioxydants (caroténoïdes, flavonoïdes, vit E et C, sélénium …) et acides gras polyinsaturés sont liés à la diminution des fonctions musculaires. D’autre part, une alimentation riche en fruits et légumes, permettant d’apporter des vitamines et du potassium, avec un apport de bons acides gras (ex huile de poisson, oméga-3), peuvent diminuer l’acidité, l’inflammation et le stress oxydatif du corps.8,9

L’apport de protéines et d’acides aminés est également essentiel, car nos besoins augmentent avec l’âge. De plus, en vieillissant, nos cellules musculaires réagissent plus faiblement à la présence d’acides aminés pour synthétiser des protéines.10 Les recommandations actuelles pour les adultes sont de 0.8g/kg/jour, soit 52g pour une personne de 65kg ou 64g pour 80kg. Néanmoins, il est souvent recommandé aux personnes âgées de consommer plus de 1.2g/kg/j, soit 72g pour une personne de 65kg ou 96g pour 80kg. On peut trouver 10g de protéines dans 300ml de yaourt, 1.5 œuf, 50g de viande ou de poisson, 100g de tofu, 40g de noix…

Cependant, la proportion de certains acides aminés dans l’apport de protéines est importante. La leucine semble jouer un rôle particulier pour stimuler l’anabolisme du muscle, car elle est impliquée dans la régulation de la synthèse des protéines musculaires.11 En effet, la leucine, contrairement à d’autres acides aminés tels que la valine ou l’isoleucine, permet d’augmenter la disponibilité de certains complexes nécessaires à la production de protéines, en influençant leur phosphorylation.12–14 Il a même été démontré que 6.25g de protéines de lactosérum (la meilleure source de protéines pour la synthèse musculaire15,16) associés à 5g de Leucine (donc 11.25g en tout) était tout aussi efficace que 25g de protéines de lactosérum seules, notamment après un effort physique.17 De même, une dose d’acides aminés essentiels enrichie en leucine peut augmenter de 33% la synthèse de protéines musculaires après un effort physique comparé à une dose d’acides aminées essentiels normale.18

ExtraCellMuscle : une boisson concentrée pour vos besoins musculaires !

Basées sur ces nombreuses études, nous avons créé ExtraCellMuscle, un produit complet précisément ciblé pour la synthèse de protéines musculaires. En effet, il contient 7g de protéines de lactosérum et 5g de leucine, mais aussi d’autres acides aminés essentiels (arginine, valine, isoleucine), du cynorhodon riche en vitamine C, acides gras et antioxydants, de la coenzyme Q10 au fort pouvoir antioxydant, des minéraux (tels que le magnésium, le zinc, le manganèse, le cuivre, le sélénium) et des vitamines (C, D3, E, toutes celles du groupe B). Tout cela permet le soutien des fonctions musculaires et nerveuses.

Nous avons également inclus de la créatine, qui est impliquée dans le renouvellement de l’ATP. L’ATP est la principale molécule énergétique d’une cellule et permet la contraction du muscle. Ainsi, l’apport de créatine va permettre d’augmenter vos niveaux d’énergie et d’améliorer vos performances sportives (intenses et courtes) ainsi que votre récupération.19  De même, l’ajout de malate de citrulline permet de promouvoir la production d’énergie aérobie, de déplacer l’ATP pour augmenter la synthèse de protéines, de réduire la fatigue ressentie et de favoriser la récupération.20,21

 

 

  1. Siparsky, P. N., Kirkendall, D. T. & Garrett, W. E. Muscle Changes in Aging: Understanding Sarcopenia. Sports Health 6, 36–40 (2014).
  2. Landi, F. et al. Prevalence and Risk Factors of Sarcopenia Among Nursing Home Older Residents. The Journals of Gerontology Series A: Biological Sciences and Medical Sciences 67A, 48–55 (2012).
  3. Sarodnik, C., Bours, S. P. G., Schaper, N. C., van den Bergh, J. P. & van Geel, T. A. C. M. The risks of sarcopenia, falls and fractures in patients with type 2 diabetes mellitus. Maturitas 109, 70–77 (2018).
  4. Landi, F. et al. Sarcopenia as a risk factor for falls in elderly individuals: Results from the ilSIRENTE study. Clinical Nutrition 31, 652–658 (2012).
  5. Seals, D. R., Hagberg, J. M., Hurley, B. F., Ehsani, A. A. & Holloszy, J. O. Endurance training in older men and women. I. Cardiovascular responses to exercise. Journal of Applied Physiology Respiratory Environmental and Exercise Physiology 57, 1024–1029 (1984).
  6. Frontera, W. R., Meredith, C. N., O’Reilly, K. P., Knuttgen, H. G. & Evans, W. J. Strength conditioning in older men: Skeletal muscle hypertrophy and improved function. Journal of Applied Physiology 64, 1038–1044 (1988).
  7. Fiatarone, M. A. et al. High-Intensity Strength Training in Nonagenarians: Effects on Skeletal Muscle. JAMA: The Journal of the American Medical Association 263, 3029–3034 (1990).
  8. Millward, D. J. Nutrition and sarcopenia: Evidence for an interaction. Proceedings of the Nutrition Society 71, 566–575 (2012).
  9. Robinson, S., Cooper, C. & Aihie Sayer, A. Nutrition and sarcopenia: A review of the evidence and implications for preventive strategies. Journal of Aging Research 2012, (2012).
  10. Cuthbertson, D. et al. Anabolic signaling deficits underlie amino acid resistance of wasting, aging muscle. FASEB Journal 19, 422–424 (2005).
  11. Xu, Z. R., Tan, Z. J., Zhang, Q., Gui, Q. F. & Yang, Y. M. The effectiveness of leucine on muscle protein synthesis, lean body mass and leg lean mass accretion in older people: A systematic review and meta-Analysis. British Journal of Nutrition 113, 25–34 (2015).
  12. Escobar, J. et al. Regulation of cardiac and skeletal muscle protein synthesis by individual branched-chain amino acids in neonatal pigs. American Journal of Physiology – Endocrinology and Metabolism 290, (2006).
  13. Norton, L. E. et al. The Leucine Content of a Complete Meal Directs Peak Activation but Not Duration of Skeletal Muscle Protein Synthesis and Mammalian Target of Rapamycin Signaling in Rats. The Journal of Nutrition 139, 1103–1109 (2009).
  14. Anthony, J. C. et al. Leucine Stimulates Translation Initiation in Skeletal Muscle of Postabsorptive Rats via a Rapamycin-Sensitive Pathway. The Journal of Nutrition 130, 2413–2419 (2000).
  15. Pennings, B. et al. Whey protein stimulates postprandial muscle protein accretion more effectively than do casein and casein hydrolysate in older men. American Journal of Clinical Nutrition 93, 997–1005 (2011).
  16. Kobayashi, Y. et al. Supplementation of protein-free diet with whey protein hydrolysates prevents skeletal muscle mass loss in rats. Journal of Nutrition and Intermediary Metabolism 4, 1–5 (2016).
  17. Churchward-Venne, T. A. et al. Leucine supplementation of a low-protein mixed macronutrient beverage enhances myofibrillar protein synthesis in young men: A double-blind, randomized trial. American Journal of Clinical Nutrition 99, 276–286 (2014).
  18. Pasiakos, S. M. et al. Leucine-enriched essential amino acid supplementation during moderate steady state exercise enhances postexercise muscle protein synthesis. American Journal of Clinical Nutrition 94, 809–818 (2011).
  19. Kreider, R. B. et al. International Society of Sports Nutrition position stand: Safety and efficacy of creatine supplementation in exercise, sport, and medicine. Journal of the International Society of Sports Nutrition 14, (2017).
  20. Bendahan, D. et al. Citrulline/malate promotes aerobic energy production in human exercising muscle. British Journal of Sports Medicine 36, 282–289 (2002).
  21. Goron, A. et al. Citrulline stimulates muscle protein synthesis, by reallocating ATP consumption to muscle protein synthesis. Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle 10, 919–928 (2019).